Japon (septembre 2009)

Publié le par Sylvie

Visa

Les étrangers obtiennent un permis de séjour de trois mois à l’arrivée. Rien à payer, c’est bien plus simple que la Chine !
 

Argent
1 euro = 130 yens

Aucune difficulté pour retirer de l’argent dans les grandes villes. Nous avons eu un peu plus de mal à trouver des distributeurs qui prennent notre carte (Visa) sur Kyushu et Shikoku. Nous avons retiré dans un combini (un petit magasin style 7-Eleven) à Miyazaki (Kyushu) et dans une banque à Kochi (Shikoku).
 

Route & dormir

Les étapes détaillées avec kilométrage se trouvent sur la page des récits. Notre carte sur la page d’accueil comporte tous nos arrêts.

Nous remercions Will Lockmiller, un cycliste américain qui vit avec sa femme Chrissy à Numazu. Il a conçu toute notre route au Japon et nous a prêté ses cartes. Les informations ci-dessous proviennent pour une grande part de l’itinéraire détaillé qu’il nous a envoyé.

Nous nous sommes sentis en sécurité en permanence au Japon, allant jusqu’à laisser nos vélos chargés à l’extérieur des magasins ! Les Michi no eki (aires de repos sur les routes) sont en général de bons endroits, certaines ayant des douches ou au moins, une pelouse. Ne manquez pas de demander l’autorisation avant de planter votre tente. Nous avons aussi beaucoup profité des hôtes du site Warmshowers et nous n’avons rencontré que des gens sympas !

Se nourrir peut coûter assez cher et après quelques jours, nous avons fini par trouver notre rythme : acheter notre déjeuner dans un combini (Lawson, 7-Eleven, Sunrus… il n’y a que l’embarras du choix !) et cuisiner des pâtes le soir. Les portions japonaises ne sont pas très grosses donc en cuisinant, nous pouvions nous rattraper le soir. Dans les régions touristiques et sauvages (Ebino Kogen et Aso sur Kyushu, Oboke gorges sur Shikoku), il y a peu de magasins, quelques restaurants et c’est cher. Pour le déjeuner, il vaut mieux acheter en avance dans un combini ou un supermarché (les onigiris, des boules de riz fourrées, se gardent une journée et calent bien).

Nous avons traversé de nombreux tunnels sur Kyushu mais tous étaient éclairés et certains avaient même un trottoir sur lequel nous pouvions pédaler.

En ce qui concerne les cartes, nous avions les Touring Mapple de Will. Elles coûtent cher mais, étant conçues pour des motocyclistes, elles sont très détaillées : campings, hôtels, magasins, c’est très utile. Une option plus abordable est : ‘Japan: a Bilingual Atlas’ édité par Kodansha (couverture orange).

Nous avons aussi investi dans un guide de conversation qui s’est révélé très utile. Contrairement au chinois, le japonais est très facile à prononcer et les Japonais étaient ravis que nous puissions dire quelques mots dans leur langue. En dehors des grandes villes, peu de gens parlent anglais. Mais le langage des signes passe très bien.

Ferries

Le Japon est constitué de quatre grandes iles (et beaucoup de petites). A moins que vous ne pédaliez que sur Honshu (qui est aussi l’île la plus développée), vous allez devoir emprunter quelques ferries.

Shanghai – Osaka: Shanghai Ferry. Nous avons réservé par téléphone et payé au moment de l’embarquement. Coût : 400 euros pour deux personnes et deux vélos. Nous avons logé dans une cabine à 4 lits avec lavabo et un mini-salon avec vue sur la mer. Peu de monde emprunte le ferry donc nous étions seuls dans notre cabine tout comme deux autres couples étrangers. Le bateau part de Shanghai deux fois par semaine vers 9h du matin et arrive 48h plus tard à Osaka. Il y a un restaurant à bord mais c’est relativement cher donc il vaut mieux prévoir de quoi manger en avance (et s’offrir un repas au resto par exemple). L’eau chaude est fournie dans les cabines. Bain et douches chaudes gratuites.

Osaka – Miyazaki: Miyazaki Ferry. Nous avons réservé par téléphone et payé au port. Coût : 22.800 yens pour deux personnes en dortoir et deux vélos (environ 10.000 yens/pers. et 1.000 yens/vélo). Le dortoir est une immense pièce avec des matelas et des couvertures. Très propre (c’est le Japon !). Restaurant, bain et douches chaudes et eau chaude pour se préparer des soupes instantanées. Le bateau part tous les jours à 19h et arrive à 7h30 le lendemain matin à Miyazaki.

Beppu – Yawatahama: 4 ou 5 départs par jour. Nous avons acheté le ticket au port. Coût: 3.000 yens/pers. et 1.000 yens/vélo. La traversée dure à peu près 3h. Les ferries pour Matsuyama partent d’Oita (quelques km au sud de Beppu). Nous manquions de temps donc nous sommes allé directement à Yawatahama.

Tokushima – Wakayama: 12 départs par jour. Nous avons acheté nos tickets au port de Tokushima. Coût : 2.000 yens/pers. et 600 yens/vélo. La traversée prend 2h environ.

 

Bus et trains

Nous avons tenté deux fois de mettre nos vélos dans un train ou un bus et à chaque fois nous avons échoué. A Kyoto, un typhon arrivait et nous voulions gagner du temps ; à Numazu, Sylvie s’était fait mal au genou et ne pouvait pas pédaler. Dans les deux cas, nous avons échoué. Pour mettre un vélo dans un train ou un bus, il faut le démonter entièrement et le faire tenir dans un sac spécial. Même démontés, nos vélos auraient dépassés les dimensions réglementaires.

Les Japonais n’enfreignent pas les règles quelle que soit la situation. En un an et demi de voyage à travers l’Europe et l’Asie, c’est la première fois que nous n’avons pas pu faire transporter nos vélos. La seule solution aurait été d’appeler des déménageurs mais ça aurait coûté trop cher. Nous avons donc attendu que le typhon et un ami a ‘pédalé’ le vélo de Sylvie jusqu’à Tokyo (il a acheté un vélo couché par la suite !).

Pour aller à l’aéroport, nous avons appelé JAL, une société qui transporte des paquets de la maison à l’aéroport. Coût pour 2 vélos et 2 grosses boites : 85 euros.

 

Avion

Nous avons volé avec Air Canada de Tokyo à Santiago (Chili) via Toronto. C’était de loin l’option la moins chère. Quand même, environ 1.000 euros par ticket.

La réglementation pour les bagages est la même que pour l’Amérique du Nord : deux pièces par passager en soute. Nous avons mis toutes nos sacoches dans 3 boites et de cette façon, nous n’avons payé que pour un vélo (environ 200$). Nous avons aussi dû payer 50$ par vélo de frais de manutention. Assurez-vous que les dimensions et le poids de vos bagages ne dépassent les limites indiquées sur le site internet de la compagnie. Nos vélos et nos boites ont été mesurées et pesées avec beaucoup de précision (nos vélos pesaient 500g de plus que la limite et on ne nous a rien dit).


Kyushu: Miyazaki – Beppu (560 km)

Kyushu reste notre meilleur souvenir du Japon pour ce qui est du vélo. Le terrain est montagneux et les routes sont raides mais le jeu en vaut la chandelle. Hors des villes, les paysages sont sauvages et superbes : volcans, sources chaudes, gorges… Les gens sont très sympathiques, nous recevions de menus cadeaux tous les jours et nous avons même été invités par quelqu’un ce qui est plutôt inhabituel pour le Japon où les gens n’osent pas trop inviter chez eux.

Route
Le ferry d’Osaka arrive à Miyazaki tôt le matin. Suivez la route 220 le long de la côte au sud de Miyazaki. Aoshima, sur la route, est une péninsule avec des fomations géologiques intéressantes. Cette route est le Hawaï du Japon, palmiers et eau turquoise !

A Aburatsu, tournez à droite sur la 222, 2.6 km en ville puis tournez à gauche sur la route 3. La route 3 traverse des champs et de la forêt et est peu fréquentée (la route qui longe la péninsule est belle mais très vallonnée). A un moment la route rétrécit en une route à une voie mais c’est toujours la route 3. Continuez sur Shibushi puis sud-ouest sur la route 220. Après 8 km, vous arrivez à Kuni no Matsubara Osaki Michinoeki (くにの松原道の駅)sur le côté gauche de la route. Il y a une source chaude avec des bains qui coûtent 300 yens. Derrière l’onsen, il y a un grand parc où il est possible de camper (au sud de la Michi no eki, continuez sur un chemin derrière le parking).

Continuez sur la route 220 et après 2 km, tournez à droite sur la route 64. La route passe à travers des prés et des collines. Arrivé à la route 504, tournez à gauche sur la 504 et continuez sur environ 1.5 km. Puis prenez à droite sur la route 71 Suivez les signes pour Takatouge (‘col haut’). La route 71 monte jusqu’à Takatouge (environ 500 m) d’où vous pouvez voir Sakurajima (si le temps est clair). La route 71 se finit à la côte et rejoint la route 220. Tournez à droite sur la 220 et roulez au nord vers le volcan. Si vous voulez faire le tour du volcan, il y a une auberge de jeunesse sur la côte sud, sur la route 224. Après Sakurajima, traversez un grand pont et retournez sur la terre ferme (toujours la route 220). Environ 2 km après le pont, vous arrivez à Sakurajima Michi no eki. Bain pour 200 yens, restaurant et camping gratuit sur la grande pelouse face au volcan (demandez avant de mettre la tente).

De Sakurajima à Beppu, la route est très vallonnée mais aussi très belle. De la Michi no eki, continuez au nord sur la 220. Après environ 8 km, tournez à droite sur la 478. La route est très raide sur 5 km avant d’atteindre un plateau. Passez 2 ou 3 intersections avant de rejoindre la 491. Tournez ensuite à gauche sur la route 31 et roulez nord-est vers Kirishima Onsen. Peu avant la ville, la route devient plus raide. Dans Kirishima Onsen, prenez à droite au ‘T’ et montez sur la route 1.

La route est très raide sur 6 km puis un peu moins raide sur encore 6 km avant d’atteindre le plateau d’Ebino Kogen. Il y a une aire de pique-nique où il est possible de camper gratuitement et un hôtel avec un bain à gauche après l’intersection (vous pouvez utiliser le bain sans être à l’hôtel). Nous sommes arrivés à Ebino Kogen vers midi, avons fait la courte marche de 2-3h autour des volcans et sommes redescendus sur 8 km sur la route 30 jusqu’à Shiratori Onsen où nous avons campé (superbe dîner pour un prix raisonnable).

La descente sur Ebino City est raide et toute en lacets, sur 12 km. Dans Ebino City, traversez la rivière et prenez la route 221. La route monte à nouveau, sur 8 km. La route traverse deux ponts circulaires puis descend sur 12 km sur la ville d’Asagiri (les deux derniers km de la montée sont dans un tunnel). Nous avons acheté notre déjeuner dans un grand supermarché dans le centre commercial en bas de la descente. Tournez à droite sur la route 219 et roulez vers le nord-est. Une piste cyclable suit la rivière Kuma sur environ 20 km sur la rive sud. Elle est indiquée sur la route 219. La piste cyclable se finit près de la gare de Yunomae. Tournez à gauche sur la route 388 et après 5 km, empruntez un autre pont circulaire qui vous mène au barrage d’Ichifusa. Continuez le long de la rive sud du lac et vous arrivez à Yuyama. Il y a des minshukus (bed & breakfast), des restaurants et un onsen (Moto-yu 元湯).

Entre Yuyama et Aso (135 km), les magasins sont rares sauf à Mamihara. Nous ne le savions pas et avons vécu de chips et ananas au sirop pendant deux jours. De Yuyama, continuez sur la route 388 et montez jusqu’à Yuyama pass (c’est raide, on passe de 350 à 940 m sur 7 km). La route redescend ensuite sur 8 km dans un petit village. Toujours sur la 388, regrimpez le long d’une gorge (de 350 à 1150 m sur 8 km cette fois-ci). A la fourche dans la route, avant le 2nd col, prenez à gauche (cherchez une pancarte bleue). La route rétrécit, passe un col puis redescend sur 12 km sur le village de Shiiba. Restez sur la 265 en direction d’Aso. Après avoir traversé le grand pont au-dessus de la rivière, roulez au nord sur la 265, la route monte sur 15 km puis descend sur 13 km sur le village de Mamihara. Tournez à gauche sur la route 218, sur environ 1 km puis reprenez la 265.

(Vous pouvez aussi prendre à l’est sur la 218 pour aller visiter les gorges de Takachiho).

Continuez au nord sur la 265 et suivez les signes pour Aso. La route monte et descend sur 10 km puis monte sur 9 km and redescend sur 11 km sur le plateau d’Aso. A la fourche en bas, prenez à droite et continuez au nord sur la 265. Il y a beaucoup de campings et d’hôtels sur cette route. Nous avons continué jusqu’à Aso (office du tourisme peu aidant) et avons dormi au Kodai no sato camping : depuis Aso, suivez la route 11 et le camping est indiqué.

Après Aso, suivez la route 11 vers le nord. La route monte sur 8 km, en lacets, sur le plateau et devient la Yamanami Highway. La route 11 monte et descend sur 13 km, puis monte sur 7 km, descend sur 12 km et ondule à nouveau sur 20 km avant d’arriver à Yufuin. Après Yufuin, il y a une dernière montée de 6 km avant de redescendre sur 20 km sur Beppu.

Dénivelés et distances

Miyazaki – Sakurajima: 1300m – 166km

Sakurajima – Kirishima Onsen: 1030m – 62km

Kirishima onsen – Ebino Kogen (plateau): 900m – 20km

Ebino Kogen – Yuyama: 705m – 71km

Yuyama-Kumini tunnel: 1550m – 56km

Kumini tunnel – Aso: 1020m – 77km

Aso – Beppu: 1535m – 94km

Dormir

Sakurajima : Michi no eki. L’entrée aux bains coûte environ 150 yens par personne et le camping est gratuity, sur la pelouse face au volcan.

Kirishima Onsen : Michi no eki après le village. C’est aussi le lieu de rendez-vous des jeunes motocyclistes de la région la nuit. Nous en avons été quitte pour une belle frayeur et 1/2h plutôt bruyante.

Ebino Kogen : camping gratuit sur l’aire de pique-nique avant d’arriver à l’intersection sur le plateau. Il y a aussi un camping avec bains et restaurant environ 8 km après l’intersection en descendant sur Ebino City : Shiratori Onsen, environ 1500 yens pour deux pour le bain et le camping.

Yuyama : nous n’avons pas pu camper dans le parc en face de l’onsen mais quelqu’un nous a proposé un de ses champs. Onsen: 400 yens/pers.

Aso : Kodai no sato camping, 1000 yens pour deux. Pas de douches mais il y a un onsen pas très loin. Super camping, gens très sympas. Restaurant.

Beppu : Beppu Guesthouse, 1500 yens/pers. (dortoir). Propre et sympathique. Il y a une cuisine, un lave-linge et internet gratuit. C’est le moins cher que nous ayons trouvé. On peut aussi parfois dormir dans des cafés internets mais à Beppu c’était plus cher que la guesthouse.


Shikoku: Matsuyama – Tokushima (500 km)

Nous avons commencé à Yawatahama mais nos infos commencent à Matsuyama.

Shikoku était intéressant mais nous avons préféré Kyushu. C’est peut-être parce que c’était le début de notre séjour au Japon mais nous avons trouvé les gens de Kyushu plus sympathiques et les paysages plus beaux. Ceci dit, les gens de Shikoku sont aussi gentils et certains endroits sont superbes : la rivière Shimanto et les gorges d’Oboke et Koboke notamment. La rivière Shimanto est une des trois dernières rivières au Japon à ne pas avoir de barrage du tout. A Matsuyama, le Dogo Onsen est un des plus anciens onsens du Japon.

Les routes sont beaucoup moins raides et il y a beaucoup moins de dénivelés. La partie la plus vallonnée était la région autour d’Oboke.

Route

De Matsuyama, partez au sud sur la route 56 puis sur la 378 le long de la côte. Quand vous approchez la fine péninsule, coupez à travers les terres vers Yawatahama et prenez la route 25 puis 56 à nouveau et continuez au sud vers Uwajima.

De Uwajima, la route monte sur 7 km puis redescend sur 7 km. A la sortie de la ville, prenez la route 320 vers Izume puis la route 381. La route le long de la rivière Shimanto est toute plate. Suivez la route 381 presque jusqu’à la côte, jusqu’à Kubokawa.

A Kubokawa, prenez au nord sur la route 56. La route monte sur 7 km puis descend sur 10 km. Juste après la petite ville de Susaki, prenez à droite sur la route 23 puis 6 km après, tournez à droite sur la 47 pour aller sur la péninsule. La route est très vallonnée mais offre de belles vues sur la côte et sur la mer. La route 47 revient sur la terre ferme. Tournez à droite sur la route 23 à nouveau et vous longez la côte jusqu’à Kochi.

De Kochi, prenez la route 195 vers l’est. La route monte sur environ 7 km puis ondule le long d’une rivière. De là nous sommes allés visiter les gorges d’Oboke et de Koboke puis nous sommes partis droit au nord pour rejoindre la rivière qui se jette dans Tokushima.

Dormir

Matsuyama : il est possible de dormir dans Dogo Koen (Dogo Park) près de Dogo Onsen.

Uwajima : auberge de jeunesse en haut d’une colline (demandez aux gens en ville). Nous avons campé gratuitement et payé 200 yens/pers. pour une douche. Fermé à partir de fin septembre.

Kubokawa : nous avons passé trois Michi no eki le long de la rivière Shimanto et nous sommes arêtes à la dernière. Nous avons campé sur une mini-pelouse près des distributeurs et des tables. Pas de douches mais 2 km plus loin, il y a une autre aire de repos avec des douches chaudes gratuites (pas moyen de camper).

Kochi : nous avons campé dans le parc sous le pont, près des SDF et du cimetière. Pas de douche mais on en a installé une avec nos bâches. Très ‘safe’, on a vu un motocycliste monter sa tente puis partir dîner en ville en laissant toutes ses affaires.

Otoyo : il y a un camping en haut d’une colline mais pour nous il était trop tard. Nous avons donc campé dans la petite Michi no eki.

 

Honshu: Wakayama – Tokyo (760 km)

Nous avions l’intention de pédaler de Kyoto, le long du lac Biwako sur Fukui et la péninsule de Notto, traverser sur Nagano et Matsumoto puis rejoindre Fuji et Tokyo. Mais nous n’avons pas eu assez de temps. Nous ne recommandons pas la route par Nagoya et Hamamatsu, c’est une zone habitée tout du long jusqu’à Tokyo et s’arrêter tous les 300 m aux feux rouges n’était vraiment pas amusant !

Route

Nous avons pédalé pour la majeure partie en zone urbaine avec très peu de collines.

De Wakayama, nous avons pédalé directement sur Nara, 100 km de ville. Entre Nara et Kyoto, il y a une piste cyclable (infos sur internet). De Kyoto, nous avons longé le lac Biwako et tourné à l’est à peu près à la hauteur de Maibara. Nous avons suivi une rivière donc presque pas de montées.

Après Nagoya, nous avons suivi la route par Hamamatsu et Shizuoka jusqu’à Numazu. La piste cyclable le long de la côte ne vaut pas la peine. Elle est en mauvais état et des plots ciments ont été installés pour ralentir les cyclistes aux intersections avec la plage. Attention à ne pas vous retrouver sur l’autoroute par erreur. Normalement il y a des signes ‘Interdit aux cyclistes’ mais à un moment nous nous sommes retrouvés en train de fuser sur une superbe route sans feux rouges… et avec une voiture de police aux fesses ! Après Shizuoka, il y a une grosse autoroute, interdite aux cyclistes. Une piste cyclable permet de la longer, peu agréable, nous l’avons faite de nuit avec les phares des voitures nous éblouissant. En plus, la piste cyclable va parfois sur la bande de sécurité de l’autoroute sur 20 m avant de retourner de l’autre côté de la barrière…

De Numazu, nous avons roulé sur Tokyo en une journée par Hakone (superbe volcan, une longue montée d’une vingtaine de km).

Nous aurions pu prendre une route un peu différente : de Kyoto, descendre sur Toba et prendre le ferry pour traverser sur la péninsule en face. Nous aurions ainsi évité toute la zone autour de Nagoya (qui n’était pas si effrayante en termes de circulation, juste beaucoup de feux rouges). Mais nous avons quitté Kyoto juste après un typhon et le ferry ne circulait pas.

Dormir

Nous avons été très chanceux et avons trouvé quelqu’un pour nous héberger chaque nuit. Les hôtels coûtent très cher et sur cette route, nous aurions eu du mal à trouver un coin tranquille pour camper.

Publié dans Infos pratiques

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